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L’Ordre du Carmel est un Ordre Religieux

Qu’est-ce que c'est un Ordre Religieux?

Un ordre religieux est un ensemble d’hommes ou de femmes vivant un commun idĂ©al de perfection chrĂ©tienne Ă  la suite du Christ. Leur façon de vie est dirigĂ©e par les orientations d’une rĂšgle religieuse propre.

Ordres monastiques les plus répandus

  • Carmes
  • BĂ©nĂ©dictins (fondateur Saint Benoit. 529)
  • Cisterciens (inspirĂ©s sur Saint Benoit)
  • Chartreux (fondĂ© par Saint Bruno. 1084)
  • Trappistes (branche des cisterciens. 1140)
  • Trinitaires (fondateur Saint Jean de Matha et FĂ©lix de Valois. 1194)
  • Franciscains (fondateur Saint François. 1210)
  • Dominicains (fondateur Saint Dominique. 1217)
  • MercĂ©daires (fondateur Saint Pierre Nolasque. 1218)
  • Capucins (Ordre Ă©tabli en 1525 : branche des Franciscains)
  • JĂ©suites (Saint Ignace de Loyola. 1540)
  • Camilliens (fondateur Saint Camille de Lellis. 1600)
  • Assomptionnistes (fondateur Emmanuel d’Alzon -1845-, inspirĂ©s dans la RĂšgle de Saint Augustin)
  • ClarĂ©tains (fondateur Antonio MarĂ­a Claret. 1850)
  • Oblats de Saint François de Sales (fondateur Bienheureux Louis Brisson. 1858)
  • SalĂ©siens (fondateur Saint Jean Bosco. 1859)
  • Quelques unes de ces Ordres ont une branche fĂ©minine
  • BĂ©nĂ©dictines
  • Dominicaines
  • CarmĂ©lites

OÙ EST NÉ L’ORDRE DU CARMEL ?

Comme son nom l’indique, l’Ordre du Carmel est nĂ© gĂ©ographiquement au
Mont-Carmel.

OÙ EST LE MONT-CARMEL ?

Le Mont-Carmel est une montagne cĂŽtiĂšre en IsraĂ«l surplombant la mer MĂ©diterranĂ©e. En rĂ©alitĂ© cette montagne prĂ©sente la forme d’un haut-plateau de forme triangulaire, de 30 kms de cĂŽtĂ©, et 300 m de hauteur.
Un des cÎtés du Mont-Carmel domine la splendide baie de Haïfa. Sur ses pentes pousse une végétation luxuriante.
C’est ainsi que la parole « Carmel » signifie : plantation, vigne, verger, jardin, fertilitĂ©.
DĂ©tail important : Nombreuses grottes font partie de leur relief.
Dans la Bible, la montagne est un lieu propice à la priùre contemplative et à la rencontre du Dieu vivant : c’est là que commence l’histoire de l’Ordre du Carmel


POURQUOI EST SI IMPORTANT LE MONT-CARMEL ?

Le Mont-Carmel est la montagne qui nous met en rapport avec le grand PROPHÈTE ELÏE qui s’y retira en l’annĂ©e 850 avant JĂ©sus-Christ pour mener une vie Ă©rĂ©mitique dans une grotte Ă  cĂŽtĂ© de l’actuelle ville de HaĂŻfa. (Autres villes d’IsraĂ«l : JĂ©rusalem, Tel-Aviv).

QU’EST-CE QUE C’EST UN PROPHÈTE ?

ProphĂšte : cette parole dĂ©signe celui qui a reçu de Dieu la mission d’interprĂ©ter sur terre la parole divine.
Cette parole dĂ©signe une personne qui tient, Ă  partir d’une inspiration divine, la connaissance d’Ă©vĂ©nements Ă  venir et qui les annonce par ses paroles ou ses Ă©crits.
Dans le langage biblique, prophÚte est celui qui a été désigné par Dieu pour parler aux hommes.

QU’EST-CE QUE C’EST UN ERMITE ?

L’ermite (du grec eremos, dĂ©sert) est une personne qui a fait le choix d’une vie spirituelle dans la solitude et le recueillement.
On peut suivre la vie d’Elïe dans les Livres des Rois – Ancien Testament-.

QUI EST LE PROPHÈTE ÉLIE ?

Épris de contemplation et brĂ»lant de zĂšle pour le Seigneur, Elie combat avec ses paroles et son attitude en faveur du culte du Dieu unique.

C’est principalement au Mont-Carmel que sa puissance d’intercession se manifesta, lorsque devant le peuple d’IsraĂ«l rassemblĂ© il pria le Seigneur de se manifester et de convertir le cƓur des hommes.

Toute la vie d’Élie baigne dans la priĂšre au Dieu vivant d’IsraĂ«l.

L’attitude du prophĂšte, assis sur la montagne (2R 1, 9) ou prosternĂ©, la tĂȘte entre les genoux (1R 18, 42), reflĂšte une vie de priĂšre, concentrĂ©e en Dieu, dans le calme intĂ©rieur, au-dessus des passions et des soucis du monde.

Le prophĂšte Élie est la personne, « que Dieu a choisi pour conduire le peuple d’IsraĂ«l Ă  se convertir » et Ă  ne plus adorer des idoles.
Le prophĂšte souffre de voir son peuple honorer de faux-dieux et veut le ramener vers le vrai Dieu.
Le peuple avait choisi d’adorer des faux dieux qui avaient des noms propres :

  • Baal : On le dĂ©crit comme le culte du veau d’or
  • Asherah : On la dĂ©crit comme le culte aux arbres et Ă  la vĂ©gĂ©tation
  • AstartĂ© : son culte Ă©tait liĂ© Ă  la fertilitĂ© et Ă  la fĂ©conditĂ©.

La spiritualité du Carmel

En nous appuyant sur ces derniÚres réflexions, nous pouvons commencer à parler de la Spiritualité du Carmel :

Chaque Ordre a sa spiritualité particuliÚre.

QU’EST-CE QUE C’EST LA SPIRITUALITÉ ?

SpiritualitĂ© : Il s’agit d’un voyage intĂ©rieur vers Celui qui est le chemin, la vĂ©ritĂ© et la vie. La spiritualitĂ© se mesure Ă  travers notre situation intĂ©rieure par rapport au Christ, Ă  l’Église et au monde.

Mais comment ferons-nous ce voyage cette aventure ? La rĂ©ponse ne peut ĂȘtre trouvĂ©e qu’en regardant les grands tĂ©moins de cette famille spirituelle :

Commençons para le prophÚte Elie :
N’ayant pas de fondateur, les Carmes ont trouvĂ© en Élie leur guide et leur PĂšre ; ils ont retenu comme devise ses deux cris qui rĂ©sument l’idĂ©al carmĂ©litain : « Il est vivant le Seigneur devant qui je me tiens ! » (1R 17,1 ; 18,15) et « Je brĂ»le de zĂšle pour le Seigneur, Dieu de l’univers ! » (1R 19, 10.14)

La RĂšgle de vie du Carmel

Pour mieux comprendre la signification de la RĂšgle du Carmel, il est commun de distinguer trois Ă©tapes dans l’histoire de la RĂšgle carmĂ©litaine.

QU’EST-CE QUE C’EST LA SPIRITUALITÉ ?

SpiritualitĂ© : Il s’agit d’un voyage intĂ©rieur vers Celui qui est le chemin, la vĂ©ritĂ© et la vie. La spiritualitĂ© se mesure Ă  travers notre situation intĂ©rieure par rapport au Christ, Ă  l’Église et au monde.

Mais comment ferons-nous ce voyage cette aventure ? La rĂ©ponse ne peut ĂȘtre trouvĂ©e qu’en regardant les grands tĂ©moins de cette famille spirituelle :

Commençons para le prophÚte Elie :
N’ayant pas de fondateur, les Carmes ont trouvĂ© en Élie leur guide et leur PĂšre ; ils ont retenu comme devise ses deux cris qui rĂ©sument l’idĂ©al carmĂ©litain : « Il est vivant le Seigneur devant qui je me tiens ! » (1R 17,1 ; 18,15) et « Je brĂ»le de zĂšle pour le Seigneur, Dieu de l’univers ! » (1R 19, 10.14)